Licenciement économique dans le domaine du journalisme de mode : Andy cherche du travail et retrouve Miranda.
"Prada" deviendrait-elle une œuvre sociale ? Cette séquelle serait-elle l'antithèse du film originel ??
Que nenni, ou si peu : de toute façon le diable se mord la queue dès le début de l'histoire en embauchant ladite chômeuse via un licenciement ouvertement abusif. Sérieusement ? Alors pourquoi donc venir nous faire la morale pendant 2 heures ? Parce qu'il serait de bon ton que les très riches enfoncent les trop riches ?
"Prada 2" est une œuvre superficielle, hypocrite et aussi détestable que l'autre : il brasse des problématiques de riches et s'enroule sur une intrigue microscopique, une love story fauchée et de grands coups de gueule / langue mal placés (non mais on parle réellement de journalisme et de liberté de la presse, là !?). D'autant plus que le film a tout déballé son argumentaire au bout de 3/4 d'heure et devient alors un médiocre et simple défilé... d'actrices.
Tout juste retiendra-t-on le bien maigre couplet assez bien senti sur le changement et une Miranda qui ne s'avère plus aussi cruelle : elle aurait trouvé plus cruelle qu'elle ! Sauf que le film s'en contrefiche la plupart du temps.
Un nouveau film non révolutionnaire : d'où l'immense succès...