I want my 80's back !
La fin d'Oak Street
est assurément un oeuvre fantasmatique où se mélange des films tels que les Goonies et les récents films de dinosaures -qui n'avaient pas tellement le droit de citer à l'époque, en regard des effets limités-, dans une œuvre horrifique familiale comme avait pu l'être Super 8.
Des dinosaures ? Quoi de mieux pour soigner un couple en crise ?!?
Ce qui démarque le scénario des grosses productions habituelles ce sont les personnages, plutôt atypiques dans cette famille au bord de la crise de nerf, tel que ce père lâche et passif face à sa femme forte et déterminée, et ces 2 enfants qui ressemblent tant aux nôtres.
Mais la véritable question que l'on se pose avant d'aborder La fin d'Oak Street est de savoir s'il va réellement au-delà de son pitch incongru ? Pas vraiment : c'est avant tout une bonne & grosse série B pour amateur de dino (originaux), une série B qui ne se noit pas en explications mais demeure redoutable et efficace, jusqu'à cette scène qui ne manquera pas de vous surprendre.
De même, les immenses réalisateurs attelés aux Jurassic World devraient prendre quelques leçons auprès de R. D. Mitchell, il travaille autant les séquences dialoguées que les divers plans d'action, et d'autres plus iconiques, avec la même passion, avec la même personnalité.
NOTE : 13-14 / 20