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Les animaux fantastiques : Les secrets de Dumbledore
Budget = 200 M$
BOX OFFICE France = 2 879 / 317 026 - 1 132 000 - ? 000 entrées
BOX OFFICE USA = 42,2 / (95,9) M$
BOX OFFICE Monde = (400,5) M$
 

Grindelwald veut asseoir sa domination sur le monde des sorciers.
En voici un nouveau et agréable retour au pays de la magie, on l'on retrouve tout ce qui m'avait déjà transporté dans les épisodes précédents : décors enchanteurs dans lesquels on plonge avec délectation et envie, créatures qui nous emportent loin, très loin, musique aux airs connus, reconnus et que l'on se plait toujours à réécouter ; le tout souligné par un réalisateur parfaitement à l'aise et très expressif, qui fait une nouvelle fois de petites merveilles visuellement et participe de beaucoup à notre satisfaction.
Si le film est traversé de nombreuses idées remarquables, s'il développpe plus en avant tous les personnages afin de les faire progresser, il manque toujours clairement de subtilité dans son traitement. Pourtant les forces en présence avaient de quoi, non seulement nous séduire, mais également nous faire trembler à juste titre. Le film se compose sur un thème éternel et intense : celui de l'homme politique tyrannique qui trompe son monde, sait se faire élire légalement pour mieux asseoir sa puissance et ses ambitions dévastatrices. Sauf que les scénaristes tirent clairement sur la corde afin de laisser un peu de matière pour les opus suivants : mais la guerre promise par Grindelwald se fait trop attendre, son architecture s'effrite... On sent cette faiblesse dans les retournements de situation, les petits détails ou lors de cette fausse alliance qui aurait gagné grandement à jouer la carte du suspens et de la surprise. On sent que le film est familial et doit, avant tout, en donner pour notre argent. Dommage : il avait de l'or entre les mains.
Et puis... avec toute l'admiration que je peux avoir pour M. Mikkelsen, je l'ai trouvé vraiment trop sobre et pas assez charismatique pour incarner ce méchant qui est censé être (presque) à la hauteur de "celui dont on ne prononce pas le nom".

NOTE : 13-14 / 20

La critique des internautes
 

 

NOTE : -/20

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