La fée électricité.
Un cirque ambulant, avec sa diseuse de bonnes aventures, sa fée électricité, et tant d'autres attractions. Et un quiproquo très lucratif.
La vénus électrique tâtonne et avance pour autant en ligne droite, dans un scénario trop facile, qui se déroule sans conviction, de façon extrêmement linéaire, le spectateur ayant déjà toutes les pièces du puzzle en sa possession... De plus l'histoire parallèle et croisée, en flashback, du peintre n'a rien d'exceptionnelle, et n'est pas suffisamment et scénaristiquement mise en valeur.
Alors on finit par trouver le temps long dans une œuvre plutôt naïve, finalement, qui aurait pu disserter plus en avant sur la psychologie et le charlatanisme en général. Même la fin semble courue d'avance, voir spoilée, comme beaucoup de choses dans le film, tuant ainsi un suspense qui aurait pourtant été nécessaire pour attiser le spectateur et mettre plus en avant son thème majeur : les faux-semblants.
Par contre, esthétiquement, La Vénus électrique se défend très bien et reste très, très agréable à regarder.