50 nuances de jaune.
Une femme d'âge mûr, mariée, mère de famille comblée, PDG d'une grande entreprise, mais ayant une vie sexuelle pas tout à fait épanouie, tombe sous le charme d'un jeune stagiaire aux moeurs bien étranges.
Mais inutile de s'affoler : la mise en scène caméra à l'épaule est plus gênante que probante, le scénario est d'un commun sans nom, une love story qui n'aurait que pour seule originalité la différence d'âge des deux protagonistes, avec comme piment une relation SM qui confère trop souvent au ridicule (l'inversement des rapports d'autorité...). Qui plus est tout sonne faux, à l'image de l'agaçante ambiance musicale.
Même si le film possède un véritable recul sur le jeunisme, encore une fois je suis d'une tristesse infinie de voir à quel point la sublime et brillante Nicole a ruiné son visage au point de se confondre avec une statue de cire, sans pour autant parvenir à masquer son âge. Évidemment. Il me devient même difficile de regarder ses films tant je ne reconnais même pas le jeu d'une actrice que j'avais découvert, subjugué, dans Calme blanc, en 1989.