La vie de garçon vachés à travers les grandes plaines américaines. Quand l'un d'entre eux ne revient pas de la ville, les deux plus anciens partent à sa recherche.
A travers Open range, Costner poursuit son exploration moderne du western, pourtant on y retrouve de riches et salauds propriétaires, des hommes de main dévoués, des règlements de compte et un shooting final.
Malgré les très belles images, le film ne va jamais au-delà de son sujet, de ses personnages, et il finit par sentir la redite. Même son laïus sur la liberté et les différents thèmes qui le traversent (notamment la vengeance) ne trouve pas d'angle plus novateur. Pas plus que dans la façon de filmer de Costner. Les scènes se trainent, ne disent pas grand chose et sont la plupart du temps courus d'avance (la love story paresseuse). Je lui accorde un final qui donne un peu de voix à ceux qui généralement, dans ce type de films, ne sont que des figurants.