L'histoire d'Henry James. Enfin presque.
Les Minions cherchent (encore) un maître très méchant, mais de maladresses en échecs, ils échouent à... Hollywood !
Voici un épisode digne et pas loin d'être exceptionnel, en forme d'hommage vibrant et speed au 7ème art, à travers un épisode débridé, complètement fou et totalement déjanté, qui ne laisse jamais les adultes en rade. On retrouvera derrière les "minionnes" jérémiades qui plaisent tant aux enfants, des tonnes de référence à l'histoire du cinéma ; et certaines sont même carrément pointues (G. Mélies ne doit pas évoquer grand chose pour les spectateurs américains, pas plus que Citizen Kane). Ce qui vient compléter à merveille -contrairement au très médiocre second opus- l'essence même de ces petites créatures, intelligemment inspirées de Chaplin ou encore de Tati. La boucle est bouclée.
J'ajouterais à ces précédentes qualités, et non des moindres, un visuel beaucoup plus abouti et varié, Illumination mûrissant encore. L'apport du personnage de Gort, en plus d'être référenciel, s'impose thématiquement au film, de par son design, son histoire et le mystère qui entoure son identité. Brillant.
Très drôle et extrêmement fun : selon moi le meilleur des Minions !