Buffet à volonté.
Un film de requin, genre propice aux navets, par un ex-génie devenu abonné aux mauvais films d'exploitation & échecs consommés depuis maintenant plus d'un quart de siècle ?
Renny sait encore bouger et placer sa caméra, ainsi que composer avec un budget modeste, afin de réveiller les plus assoupis, car ce medley film catastrophe / film de requin, qui nous a aussi donné de belles séries B (remember l'ouragan & les crocodiles de Crawl) ne va jamais décoller. Après une présentation éclair des protagonistes-chair à pâtée, Deep water s'enfonce inexorablement.
Hors mis le fait que l'on n'y croit pas a minima une seconde, le film n'avance jamais pour le mieux ; Deep water n'a ni le temps d'être un vrai et bon film catastrophe, ni le temps d'être un film de requin tout court (surtout pas : cet aspect là est totalement raté). Visuellement ça ne fait pas vraiment illusion (Cf. l'abus douteux de plans serrés où répétitifs, les limites affreusement visibles des décors) et les personnages représentent le fond du panier scénaristique.
Navet sans concession.